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Violences urbaines: En 2017, E. Macron avait déclaré qu’il fallait choisir entre lui et le chaos. Au final, nous avons eu les deux. Chaque jour, des émeutes éclatent en France, prouvant le terrible échec de ce gouvernement en matière de maintien de l’ordre et de réponse judiciaire. L’explosion de certains quartiers est le symbole d’un état en faillite, impuissant, qui plonge nos concitoyens dans une insécurité physique, comme sociale. L’espace public est devenu un lieu d’anxiété : nombreux sont ceux qui se demandent quel itinéraire ils suivront, quel vêtement ils porteront pour éviter de se faire agresser. La situation des femmes en la matière s’est d’ailleurs considérablement dégradée. Pourtant, la situation est connue de tous, même à gauche :

– François Hollande « Comment peut-on éviter la partition? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition.» (Un Président ne devrait pas dire ça, Davet/ Lhomme 2016) `

– Gérard Collomb, ancien ministre de l’Intérieur :« Aujourd’hui, on vit côte à côte. Moi, je le dis toujours : je crains que demain on vive face à face » (Valeurs Actuelles, oct. 2018)

Et pour cause : les raisons sont connues :

– Baisse des moyens de sécurité divisés par 3 depuis 1965 selon Patrick Stéfanini (ancien Préfet)

–  Hausse de l’immigration incontrôlée

–  Logique de l’excuse, laxisme judiciaire

–  Suspicion envers les forces de l’ordre considérées comme un problème pour les dirigeants plus que comme la solution Avec Marine Le Pen, on a une triple certitude : certitude des poursuites, certitude d’une sanction, certitude de l’exécution des peines !

Dans un tel contexte, on peut s’interroger sur les priorités du gouvernement : le décalage est saisissant entre les images d’émeutes dans les banlieues, en toute impunité, et les bataillons de policiers mobilisés pour interdire aux Parisiens de se promener sur les bords de Seine ! On peut réaffirmer le lien entre l’insécurité d’une manière générale et l’immigration. Les auteurs des derniers actes terroristes ou agressions en sont la preuve :

– Attaque contre les anciens locaux de Charlie Hebdo : un faux mineur isolé, Pakistanais

– Assassinat de Samuel Paty : un Tchétchène

– Attentat à la cathédrale de Nice : un Tunisien arrivé l’avant-veille

– Assassinat d’un responsable de centre d’asile à Pau : un Soudanais faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire

Insécurité sociale:

En plus de l’insécurité physique, la politique du gouvernement accélère l’insécurité sociale. Au moment où l’on estime que 50% des PME pourraient ne pas se relever de la crise sanitaire, où les plans sociaux sont dans les tuyaux de grands groupes, le gouvernement ne trouve rien de mieux que de prévoir une réforme de l’indemnité chômage qui, selon l’Unedic, toucherait 50% des bénéficiaires !
C’est l’annonce d’une précarité accrue, et une décision à la fois inhumaine et ignoble. Le gouvernement essaiera sûrement, sous la pression de l’Union européenne, de faire croire que rembourser la dette « covid » se fera par des mesures d’austérité.
Marine Le Pen propose en effet de rembourser cette dette, non pas en demandant encore plus d’efforts aux français, mais en changeant en profondeur notre modèle économique : remplacer la mondialisation par le localisme, la concurrence mondiale sans règles par un libre-échange raisonné, la braderie de nos industries par le maintien de nos fleurons industriels en France et la relocalisation.
Quant au « plan de relance » européen de 40 milliards, il nous coûtera en réalité près de 100 milliards (!) et donnera à la Commission européenne le droit de regard sur les investissements réalisés. Sans compter les mesures d’économies budgétaires qui seront imposées aux Français (retraites, indemnités chômage…). Antoine Villedieu, Délégué Départemental du Rassemblement National de Haute-Saône
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